Next.js pour une application métier : ce que ça change
Pourquoi ce choix technique, et ce qu'il implique concrètement en vitesse, en référencement et en coût de reprise.
Par Jordan Litampha

Le choix d'une technologie intéresse rarement le client, et il a raison. Ce qui l'intéresse, c'est que son application charge vite, qu'elle soit trouvable, et qu'un autre prestataire puisse la reprendre le jour où nos chemins se séparent. Next.js répond à ces trois points, et voilà pourquoi.
Les pages arrivent déjà construites
Beaucoup d'applications web envoient au navigateur une page vide, puis la remplissent en JavaScript. Le visiteur attend, et les moteurs de recherche voient souvent une coquille. Next.js construit la page côté serveur avant de l'envoyer, donc elle s'affiche immédiatement et son contenu est lisible par Google comme par les moteurs de réponse.
Un seul projet pour le site et l'application
Quand le site vitrine et l'espace client partagent la même base, ils partagent aussi la charte, les composants et les accès. Une modification de couleur se fait une fois. C'est ce qui rend le pack Site et espace client économiquement cohérent : les deux moitiés ne se paient pas deux fois.
Le coût de reprise
React et Next.js sont massivement documentés et pratiqués. Si vous changez de prestataire, vous trouverez quelqu'un. C'est un critère qu'on néglige au moment de choisir, et qui devient le seul qui compte le jour où la relation s'arrête.
Le code vous est livré dans votre dépôt dès la première mise en ligne. Une application qu'on ne peut pas emporter n'appartient pas vraiment à celui qui l'a payée.

